Entrepreneur.

RISQUE N° 3 Croire qu’être entrepreneur c’est être libre à 100% !

« Naviguer, c’est accepter les contraintes que ‘on a choisies. C’est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie a imposées. »
Eric Tabarly
64% : avaient imaginé ce risque avant de créer leur entreprise
50% : ont été confrontés à ce risque dans leur parcours d’entrepreneur
27 % : le considèrent à présent comme un risque majeur pour le projet d’entreprise

Posez la question suivante autour de vous, à ceux qui viennent d’entreprendre, à ceux qui en rêvent, surtout : « Pour quelle raison voulez-vous créer une entreprise ? »

La « liberté » sera à coup sur le mot magique ! être libre d’écrire sa propre histoire, devenir le maître de son destin, et ne plus subir les convictions et décisions d’un autre. Et ils ont évidemment raison d’y aspirer !

Quelle formidable idée que celle d’inventer l’entrepreneur que l’on a envie d’être, de réfléchir à son propre futur et pouvoir décider la direction qu’on veut lui donner, de choisir la pression que l’on s’impose, de définir le rythme et les conditions du développement de son entreprise, la hauteur des risques que l’on accepte de prendre, de choisir les hommes et les femmes avec lesquels travailler , de gérer son propre agenda et fixer ses horaires de travail , de décider la fréquence et la longueur des pauses que l’on s’accorde….

Car entreprendre, c’est évidemment tout cela et bien d’autres choses encore. Mais croire que la nouvelle liberté acquise ressemble à une liberté absolue est un bien dangereux mirage. En effet, un entrepreneur est en réalité une femme ou un homme qui vit et se projette sous contraintes. Des contraintes qu’il s’est choisi, certes…mais des contraintes quand même !

Un entrepreneur est dons dépendant : enfermer  dans ses responsabilités, sa conscience professionnelle, et dépendant des clients qui constituent son assurance pérennité et sa source de rémunération ; engagé vis-à-vis des ses salariés , auxquels l’entreprise garantit un salaire et une existence sociale ; obligé vis-à-vis des partenaires et créanciers qui lui ont accordé leur confiance et se sont investis à ses côtés ; observé et suivi par les investisseurs qui ont misé sur sa capacité à porter le projet d’entreprise  et à faire fructifier les fonds investis dans un délai donné.

En occultant, ou en oubliant, l’idée qu’il ne jouit que d’une liberté relative, l’entrepreneur court le risque d’un brutal rappel à l’ordre. Et le nouveau patron aura la sévérité de la réalité.

 

A RETENIR :

  • La liberté absolue n’existe pas : on évolue toujours en environnement contraint.
  • Crée son entreprise, c’est pouvoir choisir et considérer les nouvelles libertés acquises comme prioritaires, et les nouvelles contraintes associées comme secondaires.
  • Un entrepreneur est libre de son temps, de ses choix et de ses rêves.
Entrepreneur.

RISQUE N° 3 Croire qu’être entrepreneur c’est être libre à 100% !

« Naviguer, c’est accepter les contraintes que ‘on a choisies. C’est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie a imposées. »
Eric Tabarly
64% : avaient imaginé ce risque avant de créer leur entreprise
50% : ont été confrontés à ce risque dans leur parcours d’entrepreneur
27 % : le considèrent à présent comme un risque majeur pour le projet d’entreprise

Posez la question suivante autour de vous, à ceux qui viennent d’entreprendre, à ceux qui en rêvent, surtout : « Pour quelle raison voulez-vous créer une entreprise ? »

La « liberté » sera à coup sur le mot magique ! être libre d’écrire sa propre histoire, devenir le maître de son destin, et ne plus subir les convictions et décisions d’un autre. Et ils ont évidemment raison d’y aspirer !

Quelle formidable idée que celle d’inventer l’entrepreneur que l’on a envie d’être, de réfléchir à son propre futur et pouvoir décider la direction qu’on veut lui donner, de choisir la pression que l’on s’impose, de définir le rythme et les conditions du développement de son entreprise, la hauteur des risques que l’on accepte de prendre, de choisir les hommes et les femmes avec lesquels travailler , de gérer son propre agenda et fixer ses horaires de travail , de décider la fréquence et la longueur des pauses que l’on s’accorde….

Car entreprendre, c’est évidemment tout cela et bien d’autres choses encore. Mais croire que la nouvelle liberté acquise ressemble à une liberté absolue est un bien dangereux mirage. En effet, un entrepreneur est en réalité une femme ou un homme qui vit et se projette sous contraintes. Des contraintes qu’il s’est choisi, certes…mais des contraintes quand même !

Un entrepreneur est dons dépendant : enfermer  dans ses responsabilités, sa conscience professionnelle, et dépendant des clients qui constituent son assurance pérennité et sa source de rémunération ; engagé vis-à-vis des ses salariés , auxquels l’entreprise garantit un salaire et une existence sociale ; obligé vis-à-vis des partenaires et créanciers qui lui ont accordé leur confiance et se sont investis à ses côtés ; observé et suivi par les investisseurs qui ont misé sur sa capacité à porter le projet d’entreprise  et à faire fructifier les fonds investis dans un délai donné.

En occultant, ou en oubliant, l’idée qu’il ne jouit que d’une liberté relative, l’entrepreneur court le risque d’un brutal rappel à l’ordre. Et le nouveau patron aura la sévérité de la réalité.

 

A RETENIR :

  • La liberté absolue n’existe pas : on évolue toujours en environnement contraint.
  • Crée son entreprise, c’est pouvoir choisir et considérer les nouvelles libertés acquises comme prioritaires, et les nouvelles contraintes associées comme secondaires.
  • Un entrepreneur est libre de son temps, de ses choix et de ses rêves.